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Aboutaam Brothers: Traders des antiquités et du sang - Deuxième partie

Zaman French | 2018-07-08 14:01:00
Aboutaam Brothers: Traders des antiquités et du sang - Deuxième partie
Dans la première partie de cette enquête, nous avons montré ce qui prouve que les frères Aboutaam, les plus grands marchands d'antiquités du monde, sont clairement impliqués dans la contrebande d'antiquités syriennes depuis au moins 16 ans. Nous avons lié cette preuve qui est inclu dans les documents Zaman al-Wasl avec de nombreux détails de la biographie des frères.

Dans cette partie de notre enquête, nous continuons à divulguer plus de détails dans le dossier d'Abutaam, concernant des  procès contre eux et qui peuvent être considéré comme un critère pour les transactions qui ont réussi à passer et à achever sans éveiller les soupçons  des personnes impliquées dans la poursuite du patrimoine pillé ou perdu.

Deux marchands d'antiquités libanaises pillent l'histoire et les artefacts syriens


L’affaire du  masque funéraire pharaonique rare qui revenait a une dame nommée  Ka Nefer Nefer où aussi connu comme la femme avec la «Multiple Beauté», peut être considéré comme le problème le plus proéminent que les frères ‘Aboutaam’ on confronté. Leur compgnie a vendu ce masque au musée American St. Louis au montant de 499 000 dollars (720 000 francs suisses à l'époque).



Quelques centimes



La transaction a été conclue en mars 1998, avec l’assistance et la bénédiction du père et fondateur, Suleiman Aboutaam", qui a été tué avec sa femme "S" 6 mois plus tard environ. Certains on vu cela comme de la malédiction du masque pharaonique. qui a déjà effacé la vie de son découvreur égyptien Zakaria Ghoneim (qui s’est suicidé dans les eaux du Nil quelques années après la découverte du masque, après son accusation d'abandon de certains d’artefacts qui étais sous sa garde).

Le 2 septembre 1998, un avion Suisse s'est écrasé (vol 111), dans lequel tous les 229 passagers et l'équipage ont été tués, y compris Suleiman Abutaam et son épouse, dans un accident compté des pires accidents d’aviation en raison du combinaison de feu et de l’eau, comme l'avion a été brûlé dans les airs, puis elle a plongé dans les eaux de l'océan Atlantique près de Nova. Scotia, Canada.

Mais les victimes n'étaient pas le seul élément présent dans la catastrophe aérienne, comme l'avion suisse écrasé était une mini-banque, portant une caisse d'argent et des objets de collection dont les valeurs n'ont pas été divulgués, mais seulement leur poids. En premier lieu il y’avait 2 kilos de diamants (10 000 carats de valeurs de 50 millions de dollars en moyenne)., 50 kilos de dollars (chaque 100 millions de dollars pèsent environ 10 kilos), ainsi que d'autres acquisitions, y compris un tableau du célèbre peintre Picasso, d'une valeur d'environ 1,5 million de dollars à l'époque.

Tout cela et d'autres aussi, ainsi que des êtres humains, ont fini par brûler ou se noyer dans les profondeurs de l'Atlantique. L’intensité du feu qui a fait fondre le métal de l'avion, et puis l'acuité de son impact avec l'eau. quand il a tombé (plus de 350 fois la force de la gravité), ont transformé l’appareil en petits fragments (2 millions morceaux de débris ont été collectés), et a veillé à mettre fin à la vie de tous les passagers immédiatement, ce qui a rendu leur identification difficile et a éventuellement fait entrer Canada  dans la plus grande et la plus longue enquête d'une catastrophe aérienne à l'échelle nationale, et la pousser à s'engager dans le plus grand projet de test ADN pour les victimes que le pays n'a jamais connu auparavant.

Les archéologues égyptiens n'ont pas eu besoin d'un grand ni même d’un petit projet de dépistage pour reconnaître le masque de Ka Nefer Nefer dès qu'il a été exposé au Musée de Saint-Louis, de nombreuses années après sa disparition. En 1966, le masque a été transféré au musée égyptien pour restauration, il a été déposé sous le n ° 6119 puis il a été découvert "manquant" lors d'un inventaire effectué par le musée en 1973. Comme si il n’avait jamais étais là.

Après environ un quart de siècle de sa disparition, le masque pharaonique, estimé à environ 3200 ans, est retourné en Suisse comme l'une des biens d’"Aboutaam", qu'ils l’ont vendu au Musée de Saint-Louis pour "quelques centimes", par rapport à la valeur de ce trésor, qui est difficile à estimer à tout prix.

Malgré toutes les tentatives officielles égyptiennes (pendant plusieurs années) pour récupérer le masque volé, la magistrature américaine a déclaré sa décision finale en 2014concernant ce sujet, déclarant le masque revient du droit au Musée de Saint-Louis et que la revendication du Caire concernant cette pièce n'est pas admissible, parce que le Musée américain a acheté le masque de "double Miss" d'une manière légitime!

Ainsi, la cupidité d'Aboutaam - le père ainsi que ses fils - a fait perdre l'Egypte un patrimoine irremplaçable, pour être ajoutés à une longue liste de pertes antérieures, constatées par de vastes collections des antiquités Egyptiennes  distribués dans les musées du monde comme propriété «légitime» de ces musées.

Ce qui s'est passé avec l'Egypte à cause du "Aboutaam", a failli s'entendre au Yémen, où les frères ont essayé de vendre une statue représentant la "déesse de fertillté" connue comme le "Thet Hamim", pour un prix compris entre 20 et 30 mille dollars, mais l'administration des douanes des États-Unis a arrêté l'opération après avoir reçu des documents indiquant la propriété du Yémen de la statue, et confirmant qu’il a été pillée de l’un de ses musées, au milieu des années 1990.

Les autorités des États-Unis ont confisqué le statut des frères libanais en 2003 et l’a ensuite remis au Yémen.  

En Turquie, l'un des pays du Moyen-Orient affligé par le pillage de ses antiquités , "Aboutaam" et ses collègues courtiers du patrimoine ont trouvé ce qui leur manquent, de sorte qu'ils échangent –par l'achat et la vente -d'innombrables trésors de ce pays, revenant à différentes époques ; cela était  sous les regards des autorités suisses, qui a ouvert les zones libres pour toutes sortes de commerce.

En 2010, cependant, il y avait un différend entre Aboutaam et un client Suisse très riche, quand ce dernier a doutait de l'«identité» de ce qui est appelé en arabe Naous (un cercueil en pierre) présentés par les frères. Après des hauts et des bas, les autorités suisses se sont intervenues pour la vérification, et ils ont  trouvé que l'origine de ce naous appartient à la Turquie, et qu’il est même l’un des cercueil les plus rares dans le monde en ce qui concerne son histoire, sa sculpture et sa taille.

Par la suite, la magistrature Suisse est intervenue et a ordonné le retour du naous à Ankara, qui poursuivait activement des mesures pour sa reprise.

Les trois exemples précédents (le masque pharaonique, le Thet Hamim et le cercueil  turc) .. sont capables de nous éclaircir sur  la méthode dont les deux frères emploient pour traiter avec le patrimoine humain en général, et celui  pillé de l’Est en particulier, et peuvent également soulever des doutes sur un grand nombre des antiquités syriennes principalement les transactions qui ne pourraient pas être documentées pour une raison quelconque ; sachant que les deux frères ont consacrés dans les sites de leur sociétés et de leur galeries d’exposition une section indépendante pour les antiquités syriennes, dont certains ont déjà étés vendus, et certains d'entre eux attendent toujours «un client ».  Parmi ces « biens» archéologiques syriennes la statue d'une femme de Tel Helf qui mérite 16 mille Dollars, un plat "Fatimide" de la ville de Tlemcen, et d'autres pièces - difficile d'estimer leurs valeurs historiques et symboliques- mais qui peuvent être acheter par celui qui les désires et qu’il peut payer leur pris.



 8 milliards par an



Dans la première partie de notre enquête, nous avons évoqué le mystère du coup d'État qui a prévalu parmi les trafiquants du patrimoine envers les monuments syriens. La raison du coup d'État est liée à la guerre en Syrie, plus précisément à l'existence de l’ «État Islamique» qui est classé comme une organisation terroriste et qui a été déclarée comme impliquée dans le pillage et la commercialisation d'artefacts historiques saccagés en Syrie pendant son contrôle sur des grandes parties du pays.

Nous avons documenté la preuve que l'intérêt d'Abutaam -dans le cas des deux articles confisqués en Belgique au début des 2016- était de nier que le premier était d’origine syrienne, et d’affirmer que l'autre pièce a été pillée avant que Isil contrôle la «Marie» dans la région de Abou kamal.

Mais les objections présentées par Hisham Abutaam dans son procès, qui nient l'identité de la première pièce et prétend que l'autre n'a pas été pillée par l'organisation, sont en fin de compte des arguments théoriques et controversés, sinon contestés et rejetés, comparés à l'historique noir des frères concernant le trafic des pièces saccagées. Leur passé est fixe et ne peut pas être ni nié ni dissimulé  par la redondance du vocabulaire du genre: intégrité, probité, honnêteté, savoir-faire etc... , qui a dominé une partie du texte officiel du "Abutaam" contre le Wall Street Journal.

Il est vraiment remarquable que l'enquête de Wall Street Journal, publié à l'été 2017, soit à l'origine de la colère de Hisham Abutaam au point de le pousser à déposer un procès contre le journal américain, alors qu'il n'a pas réagi de la même manière à une enquête précédente et élargie publié par le magazine belge "Paris Match" à l'automne 2016, dans lequel elle a parlé clairement de ce qu'on a appelé le marché "des antiquités du sang" fameux en Belgique, et ses liaisons possibles avec l'organisation de l'"Etat Islamique" et ses attentats terroristes à Bruxelles et à Paris, en particulier.

L'enquête de  «Paris Match» a constitué un point incontournable pour plusieurs raisons: d’abord il a été publié par une prestigieuse revue belge en couvrant un sujet très sensible et dangereux traitant des mystères du marché des antiquités et des chefs d’œuvre en Belgique, un pays considéré comme le siège et le corridor de la grande majorité des djihadistes qui traversent l'Ouest vers la Syrie dont la plupart ont rejoins Isil, d’où le titre mérité à Belgique comme la capitale des djihadistes en Occident ... Ces facteurs qui se sont réunis dans la l’enquete de "Paris Match" l'a rendu exceptionnel avec ses circonstances, son sujet traité et ses projections, ce qui a imposé a « Zaman Al-Wasl » à s'appuyer presque entièrement sur cette enquête pour éclaircir les relations entre Aboutaam ainsi que les marchands d'art et d'antiquités avec l’organisation de l’Etat Islamique.



En revenant à cette enquête et en la traduisant, Zaman al-Wasl a constaté que la revue belge a d'abord noté les énormes revenus du marché des antiquités et des artefacts du monde entier, qui peut atteindre selon quelques estimations les 8 milliards par an (comme parvenus dans les rapports de la CIA), qui sont d'ailleurs des revenues concernant le marché noir des antiquités et des œuvres artistiques , c'est-à-dire le où l’échange est effectué contre toute norme légale ou même éthique.

Selon Paris Match, la croissance phénoménale des importations du marché des arts et de l'antiquité est due en partie au pillage croissant des sites historiques et culturels au Moyen-Orient, embourbé dans le chaos et la guerre, en particulier en Syrie et en Irak.

Ce pillage a été aggravé par l'émergence de l'organisation de l’Etat Islamique   qui contrôlait un peu près de 4 500 sites patrimoniaux en Syrie et en Irak (y compris des sites sur la liste du patrimoine mondial, avec environ 100 000 artefacts archéologiques, suffisants pour créer un vaste marché de monuments associés à l'odeur du sang, de carnage et de désolation, et qui était populaire parmi les trafiquants  et les gangs transfrontaliers.



Insistance sur la pénétration



Il n'est pas étonnant qu'une grande partie de ces artefacts pillés passe à travers la Belgique puisque ce pays est connu comme étant la capitale de l'Union Européenne, et en même temps une capitale pour la circulation et le commerce de l'art et du patrimoine mondial, et en parallèle à ca aussi la capitale des djihadistes occidentaux. En plus de ces facteurs combinés, on trouve aussi l'inaction formelle et les lacunes juridiques dans lesquelles les courtiers trouvent un exutoire.

Afin de réaliser la taille du marché noir pour les objets passant par la Belgique  , il suffit de savoir que les autorités de ce pays ont informé l’INTERPOL de 2 000 antiquités et des artefacts volées, reflétant ainsi une image de l'ampleur de ce marché et de son «efficacité».  Après tout,  pour une raison quelconque il doit y avoir des transactions illégales qui passent inaperçu par les autorités, au milieu d'un effort acharné et une  insistance persistante des gangs et des courtiers, pour réaliser des percées et effectuer des transactions suspectes.

Les frères Abutaam ne sont qu’un échantillon de cette détermination. Au  début de l’année 2016, quand il ont défié -et ils se sont même moqués de- toutes les procédures entourant le monde archéologique antique en général, et le syrien en particulier, et ont envoyé deux pièces – pour les exposer et les vendre - dans le plus célèbre foire d’ exposition d'art et d'archéologie la "Brava",- qui est considéré comme le point culminant d'un événement annuel organisé au niveau de l'Europe dans son ensemble.

Les douanes belges ont rapidement confisqué les deux pièces envoyées par les frères " Aboutaam ", soupçonnant que leur commercialisation était une violation de l'interdiction mondial strictement imposé sur les antiquités syriennes (en vertu des résolutions du Conseil de sécurité et de l'UNESCO). Il était également soupçonné que l'une des deux pièces est relié à l'organisation de "l'état islamique", comme personne ne conteste que cette pièce particulière fait partie des trésors du Royaume de Marie (le troisième millénaire av JC.) dans l'est de la Syrie (la région d'Abou Kamal).

Comme nous l'avons déjà révélé depuis leur biographie, il n'était pas surprenant l’engagement d’"Aboutaam" dans une telle transaction suspecte, et il pourrait qu’ils n’ont même pas secoué un cil sur sa découverte (basée sur des expériences antérieures où cela ne les a rien couté comme ils pouvaient éluder aisément ou ils avaient juste à payer des pénalités négligeables). Quoique, l’affaire cette fois est différente puisque elle a des liens avec l'organisation de l’Etat Islamique et les Aboutaam savent parfaitement et consciemment que le faite de prouver ce lien   est capable de détruire leur réputation, et peut être même leur passé et leur avenir et une partie non négligeable de leur fortune. Cela explique pourquoi ils ont donc fait face à cette accusation vigoureusement et sans relâche, à travers les médias et les courts de la justice.

Cependant, cette confrontation acharnée pour être  disculper de l'association avec les artefacts du sang" que l'organisation commercialise a apparemment été futile jusqu'à présent. La preuve que les autorités belges ont procédé et ont ouvert il y a peu de temps une enquête criminelle sur l'affaire. Personne ne sait où l’enquête va mener ni que seront les résultats, et quelles seront les informations divulguées ou les réseaux inculpés

Pour connaître la gravité du dossier des "artefacts sanguins" et la position délicate des Aboutaam dans l’affaire de  Brava, il suffit de savoir qu'il ne s'agit pas seulement de la probabilité de commercialisation des biens pillés par Isil, mais de la possibilité que le produit de ce commerce est utilisé pour financer l'organisation et ses bombardements dans plusieurs villes à travers le monde, en particulier Bruxelles Paris. À ce stade, la question devient complexe et trop sensible pour être négliger.

Prenons, par exemple, la divulgation de l'information selon laquelle l'un des auteurs des attaques meurtrières sur l'aéroport et la station de métro de Belgique a été activement impliqué dans le commerce des artefacts et d'antiquités, et que cette implication remonte à une époque relativement récente. C’ est une personne dont la biographie parle de l'existence de liens avec des personnalités influentes dans l'organisation et, en particulier avec "Salah Abdel Salam" qui est  accusé d'avoir orchestrer une attaque à Paris à l'automne de 2015 et a causé la mort de 130 personnes ainsi que des centaines de blessés.



L’original et le périphérique



Quand il s'agit de comparer deux extrêmes, certains choisissent de se référer à l'organisation de "l'Etat Islamique" comme "Isil noir", tout en se référant à la milice du "Hezbollah" avec les mots "Isil jaune".

Nous avons déjà concentré sur les liens possibles entre les frères Abutaam et les "Daesh Noirs", une question qui est sur le chemin de devenir une enquête criminelle, mais ce qui n est as encore placée sur la piste de l’investigation criminelle et même pas journaliste avant, c’est ce que Zaman al-Wasl va éclaircir dans cette partie. Nous parlons des liens qui relient la famille – plutôt le clan- Aboutaam avec la milice du Hezbollah, en particulier son chef, Hassan Nasrallah.

Selon le témoignage des experts des Arbres généalogiques des familles habitant le sud du Liban, le lien de sang entre la famille Abu-Ta'im et la famille Nasrallah est très fort et solide. En effet, "Nasrallah" clan qui habite précisément à Bazouriyeh – vile natale du chef de la milice jaune- est une branche de la famille Abutaam issue du village de Taybeh dans le sud du Liban, ce que signifie que Aboutaam constitue l’origine de l’arbre et Nasrallah n’est qu’une branche d’elle. Eventuellement le premier grand-père des Nasrallah est une personne de la famille Aboutaam.

Le lien de "Aboutaam" avec la milice du Hezbollah n'est pas nouveau, il ne se limite pas à la coordination entre eux pour se débarrasser de conquête israélienne du Sud, ni à la participation ultérieure à l'invasion et à l'occupation de la Syrie, mais il est également associé à la participation à la lutte contre le peuple du pays (Liban) lui-même, et en contribuant aux crimes de changement de population, basé sur des bases communales.

Dans un rapport rare, précédemment publié par notre collègue "Naw", elle a parlé des faits de vider les banlieues sud des chrétiens, un pas vers sa préparation pour la transformer en une colonie d'une seule communité partisane. Dans ce rapport, l'un des fils du clan "Aboutaam" a été désigné comme l'un des instruments de pression financière utilisés par le Hezbollah. "contre les chrétiens restants dans la banlieue sud de Beyrouth, après son contrôle militaire absolu en 1988.

Après l'incursion militaire, qui a contribué au déplacement d'une proportion de chrétiens, l'invasion immobilier des terres qui a commencé pour s'assurer que les restants seront déplacés et expulsés de la banlieue Sud de Beyrouth ; pour atteindre son but, «Hezbollah» a employé des personnes dont la mission était d'acheter des terres et des biens de chrétiens là-bas (pacifiquement ou par intimidation), et l’un d’entre eux était de la famille de «Aboutaam», ainsi que d'autres familles chiites connues..



"Al-Taiba" situé dans "Jabal Amel" de la province de Nabatiyeh, que certains des habitants murmurent une mélodie hérédité qui disait : : «au pèlerinage nous n’allons plus / Al-Taiba est la Mecca de notre montagne», et qui a été occupé par l'État juif pendant plus de 20 ans, lors de son occupation du Sud, avant de quitter à l'été de 2000 ; cette Taiba était le bastion de la famille Abutaam, qui se classent comme étant les  souverains . Ils ont et continuent de pomper des combattants et des dirigeants dans le corpus du Hezbollah, parmi eux ceux qui sont tués et ceux qui continuent à exercer le meurtre et à l’encourager.

Parmi les morts les plus éminent du clan Aboutaam on trouve "Ali Ahmed Abutaam" ou il est écrit sur sa pierre tombale  l'épitaphe du ‘Martyre, Combattant, et Monsieur’ et qui a été pleuré le 25 juillet 2014, mort en combattant en Syrie et en tuant les Syriens, le même jour que "Hamza Yassin", le neveu de la femme de Nasrallah. Les deux mercenaires sont susceptible d’être tués dans le même endroit, en se battant sous la même bannière sectaire et familiale qui les a rassemblés vivants et morts.

Et la "souveraineté" dans le dictionnaire d’"Aboutaam" est comme la peau qui ne peut être enlevée même si l'homme vit dans les extrémités de la terre pendant des décennies, ce qui est reflété par la référence claire de "Ali Abutaam" dans une de ses rares interviews quand il se targue d'être un "noble chiite", et se vante également d’avoir dépensé 150 millions francs en Suisse (environ 152 millions dollars) depuis son arrivée il y a 30 ans.

Il est peut être difficile d’assimiler la taille réelle de la fortune des frères "Abutaam", et les retours qu'ils extorquent des transactions d'antiquités et de antiquités (légitimes et illégales), mais la reconnaissance de "Ali Aboutaam" de dépenser plus de $150 millions, est relativement indicatif sur ce qu’il possède de biens et des actifs financiers, ce que luis permette de dépenser en moyenne environ un demi-million de dollars par mois, et environ 14 000 par jour, sans crainte de rien.

Avons-nous juste dit qu'Ali Abutaam, qui siège sur une pyramide de compagnies et d'expositions qui vendent les antiquités et les monuments les plus précieux et le seul partenaire de son frère Hisham, ne craint  rien? Peut être! Mais nous devons être prudents pour ne pas se trainer
derrière cette évaluation, et nous révélons à nos lecteurs – pour conclure - l'information de l'homme est atteint  d’un lymphome, qui est classé comme l’une des "tumeurs malignes du sang". Est-ce une malédiction des "artefacts sanguines"?!
Zaman Al Wasl- Ethar Abdul Haq
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