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Deux marchands d'antiquités libanaises pillent l'histoire et les artefacts syriens

Zaman French | 2018-07-04 18:38:00
Deux marchands d'antiquités libanaises pillent l'histoire et les artefacts syriens
Zaman al-Wasl a été en mesure d'obtenir des informations officielles et documentées sur les deux personnalités les plus importantes accusées de trafic d'antiquités syriennes pillées. Ce trafic constitue le côté caché et sombre de la catastrophe qui a frappé  le pays, depuis que son souverain a décidé de mener contre le peuple une guerre sans relâche, ni lignes rouges, même si cela lui  coûte de le détruire complètement et de le brûler avec tout ce qu'il contient afin de confirmer son slogan faisant écho sur les bouches de ses chabihas "Bashar al-Assad ou brûler le pays. "

L'importance de certaines des informations que nous inclurons dans le contexte de notre enquête actuelle réside dans le fait que en premier lieu ce sont des informations qu'aucun autre média ni Syriens ni universels n'a jamais publiées, et, en second lieu, elles concentrent sur 3 axes principaux qui se rapportent à :

* Des données spécifiques sur l'histoire des deux  antiquaires et de leur registre officiel noir en particulier par rapport aux monuments syriennes

 * Les relations familiales qui lient ces deux commerçants au chef de la milice du Hezbollah

* Liens possibles entre les deux dealeurs  et l’affaire de l’Etat Islamique et de son financement, par l'achat d'antiquités que des membres de l’organisation en Syrie ont  pillées et qu’ils  ont vendus ou cherché à les vendre.

L'histoire des deux frères libanais, Ali et Hisham Aboutaam, révèle ,dans son apparence,  une réussite extraordinaire capable d éveiller la curiosité et la jalousie de ceux qui recherchent la richesse et la renomée,  en raison des facteurs passionnants qui ont recueilli pour ces deux frères a la cinquantaine la fortune et la gloire du patrimoine humain dans toute sa diversité, et avec toute sa splendeur hors normes.

Cependant,  un certain nombre de transactions ambigües précède l'histoire du succès des frères, "Abu Ta'ad", et de nombreux points d'exclamation et d’interrogation la procèdent et autant que les jours révèlent le fait de ces accords, autant que beaucoup de ces signes entourant la vie des deux hommes se vaporisent.   

En se basant sur cela, , nous allons commencer notre enquête à partir des dernières révélations sur les deux frères "Abu Ta'am". Nous faisons référence ici aux nouvelles révélant que  les autorités Belges ont ouvert une enquête sur leur implication dans la commercialisation de deux antiquités pillées de la Syrie, dont ils ont promues à travers leur société Phoenix Ancient Art




Les origines de cette affaire,, qui n'est qu'une ramification  dans un arbre embrouillés de  problèmes concernant les deux frères, remontent au début de l’année 2016. Lorsque la Belgique a confisqué les deux antiquités syriennes envoyées par les frères Abu Ta'am à la Foire des Beaux-Arts de Bruxelles, connue sous le nom de Brava, défiant ainsi l'interdiction catégorique et globale contre la commercialisation des antiquités syriennes, imposée par le Conseil de sécurité en conjonction avec le déclenchement de la guerre en Syrie et la propagation du chaos, qui a conduit à l'émergence de bandes d'orientations diverses, et qui  trafiquent  tout, quel que soit le danger qu'il comporte, son symbolisme ou sa sensibilité

Très probablement, ce n'était pas dans les comptes des frères "Abu Ta'am" en faisant ce pas, qui a été contrecarrée par la Belgique, ni en complétant les accords précédents concernant les monuments syriens que tout ce qu’ils récolteront sera les épines au lieu des fleurs. Après tout quel récolte une compagnie travaillant à l’Ouest pourrait obtenir si elle est soupçonné de coopération avec une organisation du calibre de "l'Etat Islamique", dans le commerce du patrimoine d'un pays volé, un commerce qui représente le financement de ses activités "terroristes". Dans le même contexte, on peut tirer une leçon de ce que c’ est passé concernant L'industrie du ciment Lafarge comme Zaman Al Wasl été le premier à révéler ses relations financières avec l'organisation de "l'Etat Islamique" .

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Aujourd'hui, comme hier, notre journal suit son cours dans le dévoilement des énigmes, et la clarification de quelques affaires ambigües , en se fondant sur ses propres informations exclusives qui ne peuvent être remise en question comme ils sont basés sur des données et des faits constants


53 pièces


La première information scrute  l'identification des frères Aboutaam,  et la présentation d' un compte rendu simplifié de ce qui a été déclaré en leur concerne dans les documents officiels syrien qui précède l'affaire Belge d'environ 16 ans.

Selon les documents de Zaman al-Wasl, Ali Abu-Ta'am est né en 1965 de parents libanais, Suleiman Abu-Ta'am et S.Q. Il est le frère de Hisham, son partenaire et directeur de la branche Phoenix Creation Art, à New York

Les documents révèlent qu'en 1999, le juge d'instruction dans les affaires de sécurité économique à Damas a émis un "mandat" contre les frères libanais après après avoir une cargaison d'antiquités syriennes introduites clandestinement au Canada via le Liban, au nom et via Phoenix Ancient Art. .

Le fait de la contrebande et de la saisie d'antiquités syriennes au Canada est confirmé par une correspondance issue par la Division de communication à Beyrouth (reliée à la police internationale/Interpol) datée de 2000, où on parlait de la saisie d'un lot de 53 objets archéologiques, introduits en contrebande de Tripoli au Canada au nom de «Abu Ta'am», dont 39 ont été confisqués.

Selon les informations de Zaman al-Wasl, la Syrie a été en mesure de récupérer une partie des artefacts pillés, qu’elle a officiellement reçus , ainsi elle a pu tourner – même si temporairement- la page noire sur Abou Ta’am et Phenix Ancient Art concernant le commerce du patrimoine culturel syrien pillé

Mais le fait que les artefacts ont été introduits clandestinement au Canada était-elle  la première ou la dernière page, dans le comptee d'Abu Ta'am?, et est-il nécessaire et faisable de vérifier des documents datant de 18 ans ?

La réponse à ces deux questions simples a poser mais très profond en leur essence, ne sera pas fournie par "Zaman Al-Wasl " comme cela est contraire au professionnalisme, mais on laissera la  biographie " d'Abu Ta'am" parler pour lui, et la raconter à partir du jour où le Père Suleiman a fondé sa société à Beyrouth dans les années 1960 jusqu’à ce moment.


Après que Suleiman-Abu-Ta’am a accumulé une richesse à travers la commerce avec les navires américains arrivant au Koweït, l'homme est retourné à Beyrouth pour établir ce qui était le rêve de sa vie, sa passion et son obsession. Une entreprise qui collectionne des trésors archéologiques des marchés de l'est ouverts au chaos, et les vends dans les marchés occidentaux avides d'histoire et flottant sur une énorme somme d'argent .



L’école, les étudiants et les leçons



Il était évident que la Syrie, riche avec son patrimoine, soit un point central de l'activité de Suleiman Abou-Ta'am, qui travaillait à élever ses deux fils Ali et Hisham passionnément pour remplir leur vie et contrôler leur cours. Depuis l'adolescence, ils ont devenus deux commerçants fervent au point que Ali- encore garçon a l’époque- était capable au début des années 1980 (tandis que les vents de la guerre libanaise tournaient au Liban et en Syrie), de gagner une commission de $15 000 sur un marché d'antiquités alors qu'il se rendait à l'école , Il s'appuyait essentiellement sur "l'école" de son père Salomon pour saisir les opportunités

Et comme le père était parfaitement conscient de la valeur des trésors, il était très généreux en payant cher pour sauver son trésor le plus précieux, son fils aîné, « Ali », qui a été kidnappé en Syrie plus tard pour une période d'environ 10 jours, son père a été contraint de payer un demi-million de dollars en rançon pour le relâcher. Cela fait une énorme somme d’argent sur l'échelle de la date d'enlèvement (milieu des années 1980), ce qui réfère peut-être déjà à deux choses: la première est l appréciation du père a son fils ainé et son engagement à la poursuite de ses descendants portant sa gloire et hériter de sa fortune, la deuxième est l’ampleur de l'influence et la force de la «bande» qui l’a kidnappé. dans la mesure où un commerçant qui contrôle la somme de millions et qui a sans doute des relations avec les hauts fonctionnaires du régime d'Assad soit des politiciens ou des membres de renseignement il ne pouvait pas libérer son fils", mais contraint de payer une rançon exorbitante, ce qui peut également être une forme de liquidation de compte.

L'école de Sulaiman ne s'est pas arrêtée aux frontières de son entreprise qu'il a fondée à Beyrouth et que rapidement se tourna à un "aimant" qui attire tous les concessionnaires et les commerçants d'antiquités de la Syrie, l'Irak, la Turquie, la Grèce, l'Egypte etc... Il a bien appris comment se bénéficier de l’échange libre qu’il a pratiqué au Koweït et il a estimé que le moment de l'application de l'expérience était venu, mais cette fois en Suisse, , la forteresse globale du plus important des fonds, et le sanctuaire le plus « sûr » pour tout ceux qui aiment commercialiser dans les produits coûteux et luxe et les choses extravagantes, allant des diamants et trouvailles archéologiques, jusqu’à les vins millésimés et le caviar . En Suisse seulement, il y a 17 zones libres qui, jusqu'à récemment, représentaient un «paradis» pour ces grandes tètes tout d'abord du point de vue fiscal où le commerçant ne paie pas une taxe sur sa marchandise, peu importe combien d'années il est entreposé, sauf quand il les sorts des entrepôts et les vends, et deuxièmement, en termes d'assurer la dissimulation de ces «marchandises» des yeux des "titulaires de droits" ou ceux qui surveillent leurs chemins Comme le sera plus tard clair de la biographie de" Abu Ta’am "avec le masque de" double beauté".

Mais revenons rapidement à la relation entre les frères "Abu Ta’am" et le patrimoine Syrien. comme ceci est le noyau de notre enquête et son but principale. L'auteur de l'enquête a remarqué  que cette biographie s’est transformé dans le lapse de quelques années : de la falsification du certificat d'origine syrien, à la négation de l'origine syrienne en tout ou en partie. Cela signifie la relation des deux frères avec les antiquités syriennes a viré 180 degrés, passant du pseudo-plagiat à la répudiation et le déni totale. Leur obsession est devenue comment nier le Caractère syrien du patrimoine de ce pays. Malgré que auparavant leur souci majeur était plutôt  de caractériser comme syrien tout ce qui n as aucune relation avec la Syrie.

Il n'y a pas d'explication plus appropriée pour clarifier ce que nous avons déjà déclaré et prouver dans la pratique, que le recours aux procédures de deux procès dans lesquels Hisham Abu Ta'am faisait partie.


Coupable


Au cours de l'été 2004, Hisham Aboutaam a admis devant un tribunal américain qu'il était «coupable» parce qu'il avait forgé un certificat d'origine pour une Ustensile rare revendiquant qu’elle est d'origine syrienne et l'a vendue pour 950 000 dollars, bien qu'en fait elle provienne d'origine iranienne. Cela fut confirmer par les enquêtes des autorités spécialisés dans l’ antiquité et soutenu par la déclaration de "Hisham", qui a justifié son crime en disant qu'il était contraint de le faire parce que le client était désireux d'acheter ce chef d’œuvre tandis que Hisham craignait que les douaniers américains retardent l'approbation pour l’ importer et l’expédier aux États-Unis

À l'été 2017, Hisham lui-même a intenté une poursuite contre le journal américain Dow Jones, propriétaire du Wall Street Journal, qui a publié une enquête pointant les doigts sur les frères, Abu Ta'im et leur relation à l'achat des artifacts pillées de la Syrie,par l’ Etat Islamique. "

 ‘Hisham’ a demandé à son avocat de préparer un procès de 30 pages, qui a été soumi à un examen minutieux par Zaman al-Wasl et a trouvé--pour n'en nommer que quelques--que Hisham, la meme personne qui a affirmé qu'il avait forgé un certificat d'origine syrienne pour une poterie Iranienne depuis quelques années , nie dans son procès contre  Dow Jones que l'une des deux pièces saisies en Belgique a une "identité syrienne".

Au paragraphe 36 (pages 8 et 9), "Hisham" dit littéralement: "l'enquête de Wall Street Journal a une fois de plus confirmé que les pièces (confisquées en Belgique au début des 2016) sont d’origines syriennes et, comme annoncé sans attribuer que les autorités belges enquêtent pour  savoir si les morceaux ont été fouillés (extraits) lors de déclanchement de la guerre en Syrie Dans sa réponse, Phoenix (dirigé par Hisham Abu dine) a expliqué : ce n'est pas vrai que les choses impliquées sont d'origine syrienne. L'un d'eux est byzantin (de caractère) et peut être originaire-tout simplement-de n'importe où dans l'Empire byzantin, et qu’il est plus  probablement en provenance de Rome. Cette pièce a été présentée lors d'une vente aux enchères à Paris en 2007 et a été reachetée à une autre enchère européenne en 2010. La deuxième pièce faisait le sujet d’un rapport issu par Art Loss Register (L'institution leader dans la documentation  des artefacts perdus) , et ce rapport montre que la perte de la pièce était due à une période antérieure au contrôle de l'État islamique sur le territoire concerné (le site de Marie dans la région syrienne d'Abou Kamal).

Quel est le secret derrière  cette transformation, et comment est ce que  l'identité syrienne de toute trace échangée par les frères, Aboutaam, est devenue un soupçon et une accusation qu'ils tentent de nier par tous les moyens, quoique tamponner  l'identité syrienne sur les objets de valeur moyenne  était la méthode préférée pour collecter environ un million de dollars  comme dans l'une des transactions révélées ?  Il y a eu  probablement des accords similaires (dans lesquels l'identité syrienne a été apposée à des objets non syriens), mais l'œil des enquêteurs ne les a peut-être pas mentionnés.

Le secret de la transformation est simple et clair que le soleil, expliqué par l'interdiction totale du commerce des antiquités syriennes et des monuments depuis le déclenchement de la guerre dans ce pays. Le commerce des biens les plus  illicites est devenu moins préjudiciable et affecte moins négativement que le faite de trader avec  des objets qui portent  l'identité syrienne, ou même de la suspicion de l'identité de la Syrie

Par conséquent, depuis que les antiquités syriennes avant les années de guerre étaient communs à tous ceux qui voulaient les échanger sur le marché mondial, il était très facile pour les frères Abu Ta'am ainsi que tout  les autres antiquaires de convaincre le client "désireux" en lui disant: Monsieur, vous n aillez peur de rien, c'est une antiquité syrienne!, Après le déclenchement de la guerre et l'imposition d'un embargo sévère sur la promotion des antiquités syriennes par le Conseil de sécurité en vertu de n'importe quel point, la phrase qu’il est préférable faire entendre au client affamé: le Monsieur, vous n'avez peur de rien. cette pièce unique n'est pas du tout de la Syrie, elle n'a rien à voir avec la Syrie.


Qui croit ?


Ainsi, il est clair à partir de la comparaison concrète et précise que toutes les valeurs de la vérification, l'intégrité, la transparence, la crédibilité et... que les frères Abu Ta'am en parlent pour la presse ou mettent en évidence sur leurs sites et leurs entreprises ne sont que des slogans qui se fondent facilement et immédiatement s’il s’agissait de dollar, et leur échappatoire est accéléré dans l'esprit du client ou de la Loi par une «fonte» permettant la fraude

Lorsque le commerce des antiquités iraniennes était strictement interdit, l'affirmation que la poterie  était d’origine syrienne a contribué à apporter 950 000 dollars dans la poche des deux frères, et lorsque les antiquités syriennes devinrent un soupçon sérieux et leur échanges fut un crime ainsi que l’achat des artefacts- spécifiquement passée en contrebonde par  l’Etat Islamique - est un crime impardonnable, L'évasion de l'identité syrienne est devenue un choix stratégique pour Abu Ta'am

Bien que l'allégation ou l'évasion de l'identité syrienne des objets trafiqués  soit de nature naïve pour les frères, parfois, il les aide le plus souvent à éluder la responsabilité pénale. En prenant l’affaire de la  poterie Iranienne dont a parlé déjà (qui a été vendu de près d'un million de dollars) a fini par reconnaissance de culpabilité et de payer une amende de 5 mille dollars .. Oui seulement 5 mille dollars. et dans le cas des deux objets confisqués en Belgique depuis le début du 2016, Abou Ta’am a simplement déposé une plainte contre celui qui l'a accusé, et il continue son film en toute la naïveté en disant que l'une des deux pièces n'est pas syrienne, mais byzantine et de Rome, "probablement", et que  l'autre pièce est pillée de la Syrie, mais pas des membres de l’Etat Isalmique.  La question ici, pour Abou Ta ‘am ne se rapporte pas à prouver l'innocence de la trafique dans les antiquités syriennes pillés, autant que se rapportent à preuve qu'elle n'a pas été pillée par Isil, et donc les frères libanais ne sont pas impliqués avec l’Etat Islamique.

Nous ne savons pas qui peut croire une revendication comme celle que Hisham Abu Ta’am a illustré concernant la première pièce. Cette homme qui possède une institution qui parle jour et nuit de son expérience accumulée dans le monde des antiquités et de l’artefacts et son recours a des experts éminents pour confirmer par  les tests et les aperçus l’originalité des pièces et leurs historiques. Ce qui permet aux frères de donner à l'acheteur une garantie solide que ce qu'il a acheté est authentique, non falsifié, ni dans son origine et ni dans ses données. Tandis que Hisham dit dans son procès contre Dow Jones que la première pièce confisquée en Belgique  est "probablement de Rome". Qui peut  croire ca ?

Ici, nous ouvrons les parenthèses pour mettre entre les mains du lecteur une citation littérale de la plainte déposée par « Hisham Abu Ta’am contre "Dow Jones", et que Zaman Al-Wasl a prouvé avec les documents déjà présentés et par ceux qui seront exposés ultérieurement que ce n est qu’une citation contraire à la réalité et dépourvue de contenu. En citant ces propres mots ; Hisham Abou Ta’am déclare : « Hisham Abu-Ta'am est un marchand de haut niveau, respecté et renommée à l'échelle mondiale dont la biographie, la profession et le travail reposent sur son honnêteté et son intégrité, notamment en ce qui concerne ses données sur l'origine (source) des objets de valeur qu'il achète et vend Le demandeur a un dossier d'intégrité et, en particulier, une obligation évidente de délivrer des dossiers documentaires concernant les pièces qu'il achète, vend et déclare dans les expéditions envoyées aux clients

Enfin, avant de conclure cette partie de notre enquête, il est paradoxal que le sort des antiquités syriennes se limite à deux pillages différents: lorsque le pillage était le monopole d'une élite connue de la plupart des Syriens la vente était disponible sur différents marchés du monde. et le patrimoine syrien était à la table de tous les commerçants et courtier, sans crainte de toute poursuite... Lorsque le pillage des antiquités est devenu commun à diverses parties de la Syrie, dans la diversité de leurs orientations, de leurs nationalités et de leurs slogans, la circulation du patrimoine syrien à l'étranger est devenue un crime majeur.
Zaman Al Wasl- Ethar Abdul Haq
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